On poursuit les grandes interviews des MUNICIPALES 2026 avec Arnaud Guiboud Ribaud, candidat pour la première fois, qui s’est confié longuement en cette fin janvier dans cette grande interview, à suivre en différentes parties tout au long du mois de février, ainsi que presque quotidiennement pour l’interview comparative.
Après une interview réalisée en novembre pour officialiser sa candidature, il revient cette fois, dans cette interview de plus d’une heure et demie, sur sa candidature, la difficulté de monter sa liste, l’orientation politique, le bilan du maire sortant, sa position pour le second tour ainsi que sur l’avenir, sa vision pour la commune.
Voilà 11ans qu’Arnaud Guiboud Ribaud s’est lancé dans la politique tretsoise en faisant parti de la liste de Jacques Mauret en 2014, qui s’était alors retirée après sa défaite au premier tour. En 2020, il avait cette fois rejoint le maire sortant Jean Claude Feraud en faisant partie de sa liste, qui avait terminé 2e au second tour. Classé 7e de leur liste, il avait alors profité de la démission de la plupart des anciens adjoints Feraud pour rentrer au conseil municipal dans l’opposition au 2e conseil du mandat étant alors leader de leur mini groupe « A l’écoute de Trets ». Il a ainsi siégé quasiment à tous les conseils et a été un élu d’opposition très présent sur le terrain en étant dans énormément de manifestations municipales, festives ou associatives, reconnaissable par son chapeau, devenu une sorte d’élément de communication, lui qui s’est ainsi nommé : « l’homme au chapeau » dans le dernier Trets Mag d’aout dernier. Membre de plusieurs associations, il a donc décidé de se présenter pour la première fois pour devenir maire de TRETS.

Qu’est-ce qui vous a décidé à vous présenter aux municipales de Trets ?
Cela fait un certain temps que le côté action locale m’intéresse, la politique locale vraiment plus qu’autre chose, parce que je pense que c’est vraiment le dernier bastion où l’on peut encore faire de la politique, dans le sens premier du terme : quelque chose d’humain, où l’on peut discuter avec les gens, échanger, débattre, ce qui est beaucoup plus compliqué, par exemple, au niveau de la politique nationale actuellement ou autre.
Et puis moi, après, je viens du milieu associatif, donc le milieu associatif, déjà , il y a une certaine énergie qui est mise pour les activités de la commune, et après, l’étape d’après, c’était pour aller plus loin dans les actions réalisables de vraiment aller au niveau de la municipalité.
En vous présentant en 2020 avec Jean-Claude Féraud, aviez-vous déjà cet objectif 2026 en tête à l’époque ?
Alors, l’objectif, c’était de m’investir sur le long terme, mais pas forcément d’être tête de liste. C’est-à -dire que oui, il y avait une volonté, un engagement politique, et je pense qu’on aura l’occasion d’en discuter aussi : reprendre en considération le temps long des évolutions et de toutes ces choses-là au niveau de la politique…
Il y avait une volonté de m’investir sur le long terme, mais pas forcément en tête de liste. Avec ce qui s’est passé en 2020, ça change les choses, et on en avait déjà discuté à la mi-mandat (ndlr : lors de l’interview de mi-mandat du site).
Assez rapidement, je me suis rendu compte qu’en fait, non : j’ai des idées, une approche de la politique locale, et c’est ça que je souhaite présenter.
En étant très présent sur le terrain depuis six ans, j’imagine que c’était un travail préparatoire pour vous faire connaître. Je me trompe ?

Oui, parce qu’en fait, c’est ça qui est très important aussi au niveau de l’élu et de la municipalité, et c’est ce que j’aime dans la position d’élu municipal : être toujours au contact des citoyens.
C’est-à -dire qu’on est là pour gérer la commune, mais aussi pour écouter les diverses demandes, les souhaits, qui peuvent être aussi bien un dos-d’âne trop haut, ou des platanes qui ne sont pas taillés, que les investissements futurs. On est donc sur quelque chose de très étendu, et c’est vraiment, pour moi, très important.
La politique doit être quelque chose d’humain, donc il faut être au contact des citoyens. Quand on est député, on n’est plus au contact des citoyens. Donc c’est vraiment au niveau de la municipalité que cela se joue, et c’est ça qui est intéressant.
Cependant aujourd’hui, à moins d’un mois et demi, vous êtes encore, parmi les trois candidats, le moins connu des Tretsois. Or, c’est celui que l’on devrait le plus voir, mais vous n’avez toujours pas démarré votre campagne : pas de tract, de meeting, de page Facebook active, de communiqué, d’affiche… rien. Pourquoi ?
Effectivement, j’ai fait mon travail de terrain. Après, monter une liste, ce n’est pas forcément facile. Il y a énormément de méfiance et de désamour de la politique. C’est aussi un des combats que je souhaite mener via la politique locale : dire que, oui, si on a un mauvais exemple au niveau national, localement, on doit faire différemment. Donc tout ça a pris du temps.
Il y a eu aussi des négociations pour fusionner les deux listes, qui n’ont malheureusement pas abouti. Voilà , c’est un état de fait. Entre la préparation de l’équipe, la préparation du programme, tout cela a pris du temps. Là , maintenant, on est en ordre de marche.
Notre premier meeting sera le vendredi 13 février à 19 h, à la salle de l’Olympe. Les affiches sont en cours d’impression, les premiers tracts aussi.
Et il y aura un deuxième meeting le jeudi 12 mars, normalement, à confirmer. Mais ce sera le 12, puisque c’est la date disponible.
Il faut partir quand on est prêt.
A SUIVRE : La constitution de sa liste, son orientation politique, les soutiens politiques…
Dos d’âne trop haut et surtout dos d’âne qui ne servent à rien…Quelqu’un peut-il me dire à quoi sert le passage pour piéton en face de l’ancien pigeonnier fermé définitivement…Personne ne traverse à cet endroit !!! Et du coup à quoi sert ce dos d’âne ?
Et ce local de l ancien pigeonnier il est fermé, il appartient à qui ? La mairie ne peut-elle pas le réhabiliter pour une association, plutôt que de louer un algéco ?