
Après Pascal Chauvin il y a un mois, Stéphanie Fayolle samedi dernier, la dernière réunion publique de déclaration de candidature des MUNICIPALES 2026 se tenait ce vendredi 13 février 2026, et c’est le tout nouveau venu dans le ring des Municipales à TRETS qui s’y est collé en la personne d’Arnaud Guiboud-Ribaud. Rendez-vous était donné à 19h au Foyer de l’Olympe, dans une salle à la décoration sobre là encore, avec juste de nombreuses affiches et lui debout sur une petite estrade avec pupitre, entouré de part et d’autre de plantes. Au mur était projeté, façon timbre-poste et de manière illisible, quelques portraits de sa liste, mais qu’il n’évoquera point. En effet, on soulignera que la mairie met à disposition, à égalité parfaite pour TOUS les candidats, le matériel municipal qu’ils désirent pour leurs réunions : chaises, tables, sonos, pupitres, estrades, etc., et chaque candidat est prioritaire dans l’obtention d’une salle pour faire sa réunion.
Arnaud Guiboud-Ribaud, 50 ans, marié et père de trois enfants, est graphiste-illustrateur et développeur de logiciels. Installé à Trets depuis plus de vingt ans, s’impliquant activement dans la vie locale et associative, il a choisi la commune pour son cadre de vie alliant nature, tranquillité et services, et y a construit sa vie familiale et professionnelle. Il s’est engagé en politique municipale en 2014 sur la liste de Jacques Mauret. En 2020, il a rejoint la liste du maire sortant Jean-Claude Féraud, arrivée deuxième au second tour. À la suite de démissions, il est entré au conseil municipal et est devenu l’un des principaux élus d’opposition, siégeant régulièrement et étant très présent sur le terrain, reconnaissable notamment à son chapeau. Fort de cet engagement et de cette expérience, il a décidé de se présenter cette année, pour la première fois comme tête de liste, avec l’ambition de devenir maire de Trets.
Mais malgré une forte présence dans les manifestations depuis des années, sa popularité auprès des tretsois lambda est évidemment toujours faible. Son début de campagne est de plus on ne peut plus discret, comme évoqué dans la première partie de l’interview, et cela s’est fortement ressenti ce vendredi soir… Il y avait ainsi à peine 43 personnes (colistiers compris) à assister à son discours (dont l’élue d’opposition et colistière de S. Fayolle : Marie Bonnamy) en cette soirée pluvieuse, soit la plus faible affluence pour un premier meeting depuis le suivi des meetings par le site en 2008. Une déception, a-t-il confié. Il faut dire que là aussi, il n’avait quasiment pas fait de communication : juste du tractage pour annoncer la réunion sur le marché, mais pas dans les boîtes aux lettres, très peu sur Internet, pas d’affiches pour annoncer le meeting (il a juste mis enfin de petites affiches électorales sur les panneaux de libre expression de la ville cette semaine), mais n’a surtout distribué aucun tract pour annoncer sa candidature et donc de quoi susciter l’intérêt auprès de ceux qui ne suivent pas la vie tretsoise sur le net et leur donner envie de venir l’écouter. Autant dire qu’il va devoir appuyer sur l’accélérateur puissance 10 niveau communication s’il veut tenter de se qualifier pour un éventuel second tour (au moins 10 % des suffrages exprimés) et être dans l’opposition ensuite, et surtout s’il souhaite devenir maire. En cas de scrutin à un seul tour, tous les candidats seront élus au conseil municipal.
Le discours
Un peu stressé au début, la voix calme & posée tout du long, Arnaud Guiboud-Ribaud faisait là son tout premier discours politique de sa vie et sûrement également en public. Il a cependant su se détacher de son papier en regardant le public régulièrement, mais n’a pas improvisé et fut un peu trop rapide dans ce discours assez court : 17 minutes. Nul doute qu’il sera plus à l’aise dans le prochain, chaque élu tretsois ayant ainsi fait d’énormes progrès au fil de leurs discours, devenant de vrais spécialistes au fil du temps.
Une allocution où il n’attaquera personne, à l’image de ce qu’il veut pour cette campagne : « J’entends mener une campagne digne, apaisée et respectueuse. Une campagne où l’on peut débattre sans se déchirer, où l’on peut être en désaccord sans se conspuer, sans se mépriser, une campagne où l’on cherche toujours ce qui est le mieux… pour les habitants de la cité. Et je prends d’emblée devant vous l’engagement de me conformer à ces grands principes. »
Droit dans ses bottes, il se concentrera essentiellement sur son projet et sa vision pour la commune, expliquant d’emblée qu’il n’était pas là pour parler de politique, mais juste de TRETS ! Ainsi, ses deux adversaires ne seront jamais évoqués de près ou de loin, comme eux l’ont fait d’ailleurs avec lui dans leur discours respectif.
Le candidat a ainsi annoncé sa candidature à la mairie de Trets avec l’ambition de changer la manière de gouverner, en s’appuyant sur l’écoute, le respect et la transparence, et a défendu un projet visant à améliorer concrètement le quotidien des habitants, en égrenant ses propositions une à une avec un but : préparer l’avenir à long terme avec le projet « Trets 2050 ». Il a également insisté sur la rigueur financière et la volonté d’associer davantage les habitants et les agents municipaux aux décisions. Il ne parlera pas de la constitution de sa liste.
Sa vision pour Trets
« Nous sommes là pour parler de cette ville de Trets que nous avons en partage, pour parler de notre quotidien, et dans ce quotidien pour évoquer notre avenir commun. Ce qui, au fond, nous réunit, je crois, c’est l’espoir de voir les choses évoluer, de voir notre quotidien individuel et collectif s’améliorer… c’est au final le désir de cultiver ensemble une espérance, celle d’assurer à notre cité et à ses citoyens un avenir plus serein et mieux adapté aux exigences de nos vies quotidiennes. Et c’est bien dans cet ordre d’idée que je suis venu ce soir vous annoncer très simplement qu’après avoir siégé plusieurs années comme conseiller municipal, j’ai décidé d’être candidat à la mairie de Trets. Si je suis candidat, c’est parce que j’entends promouvoir : une vision, un projet, et une manière différente de penser la politique de la cité. » déclarera-t-il ainsi en préambule.
Il expliquera alors vouloir un climat de confiance : « Et pour ce faire, mon équipe et moi-même, faite de femmes et d’hommes d’expérience, nous entendons rompre avec ces traditionnelles promesses électorales qui ne seront jamais tenues. Nous souhaitons tenir un discours de vérité, parfois moins flatteur, moins euphorisant sans doute, mais qui pour sa part ne conduira pas inéluctablement à des déconvenues. Enfin, nous ne souhaitons rien cacher des difficultés qui nous attendent et nous nous garderons bien de dissimuler sous des airs prétendument bienveillants de solides et sordides ambitions personnelles qui ne sont jamais, on le sait, vraiment désintéressées. Restaurer la confiance avec les habitants de notre cité est fondamental. Car beaucoup…, beaucoup trop…, d’habitants éprouvent aujourd’hui le sentiment d’une infranchissable distance entre leurs aspirations et leurs besoins réels et les décisions prises à l’échelon municipal, d’où il en résulte un net affaiblissement du débat démocratique, ce qui nous paraît à terme infiniment dangereux. Une ville n’est plus en mesure d’avancer lorsque la confiance s’éteint. » dira-t-il.
Et d’annoncer ainsi son engagement « Nous voulons changer la manière de gouverner. Nous voulons redonner sa place au débat,
– rendre les décisions lisibles,
– associer les habitants,
– être vraiment à leur écoute.
Parce que gouverner, ce n’est pas imposer. C’est écouter, expliquer, débattre… et prendre des décisions en commun. Et c’est dans cette optique de transparence, aussi, que je m’engage à ouvrir toutes les commissions municipales aux élus d’oppositions, dont certaines avec la présidence. » avant de parler de son projet en détails

Le sens de son projet ?
Notre projet est sérieux, raisonné, raisonnable, construit et responsable.
Notre ambition, nos propositions visent à faire de Trets :
– une ville Vivante, où la culture et les associations créent du lien ;
– une ville Solidaire, où l’on s’efforce d’accompagner chacune et chacun, de protéger les plus fragiles et d’accompagner toujours les familles ;
– une ville attentive à l’enfance, parce que prendre soin des enfants, c’est préparer l’avenir ;
– une ville apaisée au quotidien, propre, entretenue et sûre ;
– une ville forte de son économie locale, afin de permettre à nombre d’entre nous de travailler près de chez soi et de redonner ce faisant une vie au centre-ville ;
– une ville fière de son agriculture, qui protège ses terres et développe les circuits courts ;
– une ville, enfin, respectueuse du vivant et qui à cet effet donne sa chance à une écologie concrète et utile.

Le programme et ses grandes lignes :
Et de rentrer alors dans les détails :
L’accès au centre-ville et au problème du stationnement.
Nous avons pleinement conscience que notre cité éprouve à cet égard maintes difficultés et que pour certains d’entre nous elles sont même presque insupportables lorsqu’il s’agit de se garer et d’accéder facilement au cœur de ville. […] Il convient donc d’imaginer et de mettre en place des solutions de stationnement durables, pour que chacun puisse venir facilement au centre-ville. Sinon, et l’exemple de bien des cités déjà l’a prouvé, c’est tout le cœur de notre cité qui s’éteindra à jamais. C’est en effet un fait avéré qu’un centre vivant c’est d’abord un centre accessible à toutes et tous, quel que soit son âge ou sa mobilité. Nous y veillerons !
Les agents municipaux « qui veillent chaque jour de l’année au bon fonctionnement de notre cité. Ils sont la clé de voûte de nos services publics et devront être au cœur de toutes les actions que nous voulons mener pour le plus grand profit de tous les habitants. A leur égard, notre engagement est clair : Rien ne se fera sans que leur avis soit recueilli, sans que l’on prête une écoute attentive à leurs retours d’expérience et sans que leurs compétences ne soient respectées et valorisées car l’avenir de la cité ne peut en aucun cas se réaliser sans que l’on envisage d’établir un dialogue constructif avec celles et ceux qui auront la charge de le matérialiser. En conséquence, nous instaurerons des temps d’échanges réguliers avec l’ensemble de ces personnels, service par service, pour mieux comprendre leurs difficultés, leurs besoins et leurs aspirations afin de construire avec eux des solutions concrètes propres à favoriser l’exercice de leurs missions. Tout cela suppose bien sûr des élus qui se montrent disponibles, attentifs et humains dans leur relation avec les agents parce que mieux accompagner celles et ceux qui font vivre et sont la chair du service public municpal, c’est déjà en soi mieux servir les habitants.
Une vision à long terme : TRETS 2050
Un mandat municipal ne dure que six ans, un terme à la fois lointain et proche quand les enjeux de la cité réclament que l’on porte des ambitions qui n’ont de chance de se réaliser que sur une longue durée. La tentation est grande du même coup pour bien des élus de ne viser que des objectifs à court terme, des aménagements ou des infrastructures qu’on entend soi-même inaugurer avant l’échéance d’une mandature. […] Une ville – c’est d’une irréductible évidence – se construit aussi, et peut-être surtout, sur le long terme, sur des décennies… et nous croyons donc qu’il relève de notre responsabilité d’imaginer, de concevoir et d’amorcer un avenir de la cité qui regarde très loin au-delà de nous-mêmes.
L’urbanisme ? « Ne pas étendre la ville… mais la réhabiliter et la révéler pleinement pour ce qu’elle est déjà.
Notre projet est ainsi :
– de réhabiliter plutôt que d’artificialiser ;
– de valoriser plutôt que d’abandonner ;
– et au final de transformer l’existant, qui a parfois piètre allure aujourd’hui et qui de ce fait est injustement mésestimé, en une véritable richesse pour demain. »
Redonner vie au centre ancien : « Nous voulons à cet effet faire du centre ancien un véritable cœur artisanal, culturel et vivant : Faire de ce centre : un lieu où l’on habite ; un lieu où l’on crée ; un lieu où l’on travaille ;
– et pour tout dire un lieu où l’on se rencontre ! Cette ambition passera nécessairement par la réhabilitation de la maison seigneuriale, afin d’en faire un espace culturel largement tourné vers la cité et ses habitants, et tout particulièrement ouvert aux artistes, aux écoles, aux associations .
Nous souhaitons également favoriser en cœur de ville l’installation, ou la réinstallation, d’artisans, de créateurs, de métiers d’art, d’activités culturelles et commerciales, d’une librairie peut-être où l’on se rencontre et où l’on échange autour d’un thé ou d’un café, en un mot l’installation ou la réinstallation d’une vie pour lutter contre la vacance, favoriser l’essor des commerçants déjà implantés et faire revenir la vie là où elle a commencé. »
Le stade Burles « est aujourd’hui sous-utilisé et pourrait redevenir un pôle d’activités sportives, un espace de rencontres et d’échanges intergénérationnels quotidiennement accessible aux jeunes, aux familles, et à l’ensemble des habitants. »
Le silos d’entrée de ville route de St Maximin : « Aujourd’hui, cet édifice surgi à l’horizon tretsois en 1932, dans le même temps que l’on inaugurait le kiosque à musique de la place de la gare, n’appartient pas à la commune. Aussi nous envisageons de procéder, si nous le pouvons, à son acquisition afin de donner à cette structure massive et désaffectée une nouvelle vocation : Si la chose est possible nous songeons à transformer ces anciens silos à grains en une sorte d’école des arts pluriels où l’on associerait l’enseignement et la pratique de la musique, du théâtre et de la danse sans négliger bien sûr toute opportunité d’y développer des enseignements et pratiques artistiques et culturelles, et le tout avec au rez de chaussée un salle de spectacle de 50-80 places. Le silo pourrait ainsi se muer en un lieu d’apprentissage, de création et de transmission.
– Un lieu où l’on pourra de manière privilégiée accueillir les enfants comme les adolescents et les adultes ;
– – un lieu qui permette à chacune et chacun d’accéder, selon ses choix, à une vie culturelle aussi proche qu’accessible sans jamais méconnaître le patrimoine singulier de notre cité qui repose sur un monde agricole que l’on a trop longtemps négligé »
Requalification de l’entrée de la ville lorsqu’on y parvient par la route de Saint-Maximin en sécurisant les cheminements piétonniers, embellir les espaces, et faciliter l’accès aux commerces, afin d’offrir à Trets une entrée de ville plus digne, plus sûre et plus clairement accueillante.
Une salle de spectacle digne de notre ville disposant d’une capacité de 650 à 800 places, « cette salle de spectacle pourrait s’imposer à l’avenir comme un acteur majeur de l’essor culturel de notre cité. Le challenge est évident ! Il n’est pas à ce jour sécurisé et c’est pourquoi il n’apparaît pas pour l’heure dans le programme que nous avons rédigé et que nous entendons porter à la connaissance du public. Ainsi, ce n’est pas un oubli mais le résultat d’un choix déterminé de faire avec tous preuve de sincérité. Un tel équipement en effet ne se décrète pas pendant une campagne électorale. Il doit être mûrement réfléchi et pesé afin de juger au mieux de sa pertinence au regard des moyens financiers, des ressources humaines et des solutions techniques dont disposera notre cité. Il fera donc l’objet d’une étude attentive pendant le mandat que nous proposons aux Tretsois et Tretsoises de nous confier. Il conviendra au cours de cette réflexion : de trouver le lieu adéquat pour son implantation ; de concevoir un véritable projet artistique et de cerner une possible programmation culturelle ; de débattre des enjeux et des coûts ponctuels et pérennes d’une telle infrastructure avec les habitants et surtout, surtout…… de trouver son financement ! »
« À contrario, les autres projets que j’ai préalablement évoqués ce soir présentent un avantage essentiel – même s’ils ne sont pas tous réalisés dans le cours d’un seul mandat – c’est qu’ils ne posent pas de difficulté majeure en termes de foncier. Ils sont donc tout à la fois réalistes, à même d’être promptement mis à l’étude et pourraient être assez rapidement engagés si des financements ad hoc étaient susceptibles d’être mobilisés. »

Les finances…
Les finances publiques : « Tous les projets ont un coût ! La question majeure à laquelle tous ces projets nous imposent de répondre revient donc à en trouver le financement. Durant mon mandat d’élu d’opposition, j’ai toujours été extrêmement vigilant quant à l’état des finances de notre commune parce qu’une ville ne peut durablement se développer qu’en s’assurant de toujours disposer d’une situation financière saine et pérenne. Et parce qu’un élu responsable, en ces périodes de difficulté croissante pour chacun, doit plus que jamais renoncer aujourd’hui à la facilité de recourir à des hausses d’impôts quand ces derniers sont déjà si lourds pour nombre d’habitants.
Notre démarche reposera donc sur trois principes simples en apparence mais que de nombreux élus semblent avoir au fil des années perdus de vue. Ces principes sont les suivants :
– dire la vérité toujours ;
– assumer la rigueur quand l’avenir de toutes et tous en dépend ;
– ne jamais se défausser de ses responsabilités. »
Et de dresser, le seul bilan de la majorité sortante qu’il fera dans son discours « Aujourd’hui le constat est simple : oui, la dette de notre ville a augmenté ; oui, la situation réclame de la vigilance même si pour l’heure elle n’a rien de catastrophique, mais il serait en revanche irresponsable, voire franchement malhonnête, de prétendre que tout cela est anodin. Nous souhaitons appliquer ici une stratégie de rupture. Loin de toute fuite en avant, chacun de nos projets devra donc faire l’objet d’un plan de financement solidement étayé, sera priorisé, dûment planifié et ne résultera jamais de promesses irréalistes. Pour que chaque projet se matérialise, nous rechercherons des financements croisés à l’extérieur de la cité. Nous entendons maîtriser avec opiniâtreté les dépenses et nous nous proposons de n’investir qu’utilement, durablement, intelligemment et sans alourdir la pression fiscale. »
Conclusion
Et de conclure : « Gouverner la Cité, ce n’est pas choisir de bercer les électeurs avec des chiffres qui rassurent, c’est regarder la réalité en face afin de ménager l’avenir et de s’assurer de l’aube d’un renouveau. Cette exigence de sincérité, mon équipe et moi-même, nous nous y engageons devant vous. Car Trets peut faire mieux, Trets peut faire plus, Trets peut redonner du sens à la vie collective. Agir aujourd’hui et préparer demain telle est notre ambition. Nous la croyons réaliste et grâce à vous réalisable. Et puisqu’on ne pourrait en France finir cette entrée en matière sans mentionner au moins quelques grands anciens, je conclurai en citant deux penseurs qui nous ont au cours des années bien souvent inspirés.
Agir aujourd’hui, penser demain. Grâce à vous toutes et tous, je suis sûr que nous pouvons dès le 22 mars être un océan et qu’il nous sera alors possible de faire de grands rêves. C’est en tout cas le vœu que mon équipe et moi-même formons pour Trets ! »
Il proposera aux spectateurs de poser des questions mais aucun ne se dévouera , son buffet apéro bien fourni sera alors ouvert à l’assistance. Pas de musique d’ambiance contrairement aux concurrents. Il donnera rendez vous jeudi 12 mars 18h salle des colombes pour son dernier meeting du premier tour .