Seconde partie de la grande interview MUNICIPALES 2026 qu’ a accordé Arnaud Guiboud-Ribaud au site en ce début d’année pendant plus d’une heure et demie. Après avoir abordé en première partie sa candidature, il évoque cette fois la constitution de sa liste qui n’a pas été facile reconnait il avec une grande franchise et parle de son orientation politique. Monter une liste est en effet une étape très difficile pour un candidat car il faut avoir entre 33 et 35 personnes, des personnes avec des compétences prêtes à s’investir sur 6ans; de divers horizons, ages et surtout la parité hommes / femmes.

Pouvez-vous présenter l’équipe que vous avez composée ? A-t-il été facile de boucler la liste et quelle orientation politique a-t-elle ?
Alors, la liste, au départ, c’était un collectif citoyen. C’est-à-dire que j’ai commencé, cela fait un certain temps, à organiser des réunions où l’on était là pour discuter, depuis quelques années. Mais nous étions une quinzaine tournante, et puis il y avait pas mal d’autres personnes.
Alors oui, elle a été difficile à terminer. En fait, autant les 15 premiers sont allés vite, les 8 derniers aussi, puisque souvent ce sont des positions non éligibles, donc on trouve des personnes. Ça a été très compliqué pour les places 15 à 25.
Parce que soit les gens sont déjà très investis dans des associations et ne souhaitent pas être, en parallèle, étiquetés, soit ils se disent : « Si je suis déjà responsable dans une association… » Et pourtant, ce sont en général les personnes déjà responsables dans des associations qui ont une certaine motivation pour s’engager, mais il y a des problèmes de compatibilité. Les gens qui travaillent, aussi, trouvent plus compliqué de s’investir. Et puis il y a également un désamour de la politique, qui est compréhensible, vu les exemples que l’on a.
Donc non, je ne vais pas dire que ça a été facile.
À ce jour, est-elle vraiment bouclée ? (l’interview a été réalisée : fin janvier)
À ce jour, elle est finie, oui !
Et quelle orientation politique a-t-elle ?
On n’a pas forcément d’orientation politique.
Si l’on se réfère à l’échiquier national, on va de la gauche au centre-droit, globalement. Nous sommes vraiment tous réunis autour de valeurs et de certaines choses que l’on souhaite mettre en place, comme notamment la gouvernance et la participation citoyenne.
On sera aussi beaucoup plus attentifs à tout ce qui concerne les enjeux à venir et futurs, tout en sachant qu’il y en a certains qui prendront plusieurs années à mettre en place et sur lesquels nous sommes prêts à nous engager.
Là-dessus, on est dans ce que moi j’aime en politique : le débat d’idées, des approches différentes. Et de cette association d’approches différentes, on arrive à trouver des solutions qui semblent plus pertinentes. Donc nous n’aurons pas d’étiquette politique.
Je n’ai jamais demandé aux personnes leur appartenance politique, parce que je pense qu’au niveau local, ce n’est absolument pas le sujet. Ce que la personne vote ou met comme bulletin au niveau national ne me regarde pas, cela ne m’intéresse pas.
Ce qui m’intéresse, ce sont les investissements prêts à être mis en place pour la commune, pour les citoyens. Il y a des personnes identifiées politiquement, mais ce n’est pas là-dessus que nous nous positionnons. Ce qui est intéressant, c’est davantage l’investissement souhaité au niveau communal.
Donc, ce sera une liste plurielle, c’est ça ?
Oui, ce sera une liste plurielle, qui va de la gauche au centre-droit.
Allez-vous être soutenu par des partis politiques ?
Non !
A SUIVRE DANS QUELQUES JOURS : Son bilan de ses 6années dans l’opposition, son analyse du bilan de la municipalité etc