Jean Claude Feraud crée le label étiquette : «Maire de Provence» pour les Municipales et s’explique sur Europe1

Jean Claude Feraud crée le label étiquette : «Maire de Provence» pour les Municipales et s’explique sur Europe1

28 octobre 2019 Non Par Tretsaucoeur

Une soixantaine d’élus des Bouches-du-Rhône se présenteront sous le label « maire de Provence » et le sigle M.D.P, lors des prochaines municipales de 2020, parmi eux Jean Claude Feraud notre maire. Ce dernier a monté en février 2018 avec le maire de Mimet Georges Cristiani leur mouvement. « Maires de Provence », suite à « la tempête centralisatrice », aux baisses de dotations financières, à la perte d’autonomie fiscale et à une Métropole alors en voie de s’étendre. Lundi 21 octobre ils tenaient leur assemblée générale, à Cabriès avec 59 autres maires du département.
Pas d’étiquette politique en vue donc sur les listes et affiches de ces maires lors des municipales apparemment. Cette étiquette « maire de Provence » est celle d’un mouvement ni de droite, ni de gauche, selon eux. Mais plutôt celle d’une troisième voie. Avec un objectif : inciter les électeurs à se rendre aux urnes. « Notre message est simple, indique Christian Burle, édile de Peynier. Nous sommes la proximité, nous représentons les citoyens. Venez voter. » explique t’il à LA PROVENCE.

Notre maire était très matinal jeudi 24 septembre puisqu’il était en direct à la radio sur EUROPE1 à 6h10 du matin pour présenter ce mouvement [i] »Ce qu’attendent nos concitoyens, ce sont des maires qui gèrent la proximité et peuvent répondre à leurs questions » , « Le problème d’une élection municipale n’est pas la politique gauche-droite. Ce discours est totalement dépassé. Ce qu’attendent nos concitoyens, ce sont de maires qui gèrent la proximité et peuvent répondre à leurs questions. » , « A partir du moment où nous perdons beaucoup de pouvoir et où on nous enlève nos ressources financières, comme la taxe d’habitation par exemple, on a peur que les électeurs se détournent des élections. La force des maires, c’est d’être élus avec 75% des votants en général »,[/i] estime Jean-Claude Féraud au micro de la radio.