3ème et dernier meeting de cette campagne des MUNICIPALES 2026 du premier tour dans ce dernier jour de campagne. Et après les deux premiers candidats adversaires du maire sortant c’est comme de coutume ce dernier qui s’était réservé la dernière date ce vendredi 13 mars 2026, histoire de répondre aux attaques.
Pascal CHAUVIN, élu en 2020 avait donné rendez vous à 18h30 salle des colombes pour son second meeting lui qui n’a absolument pas fait campagne cette année, avec juste un meeting d’ouverture le 17 janvier qui avait été extrêmement suivi un samedi matin avec 350 personnes environ, puis un gros document déclaration de candidature / bilan / programme distribué la semaine dernière et c’est tout en dehors de quelques posts sur facebook, mais qui reprenaient en grande partie ce document. Ses idées programme n’ont quasiment pas été teasé, juste la présentation de la liste égrainée en janvier.
Sur la forme
Comme pour les deux précédents soirs, la mise en scène et le décor furent un peu décevants, mais cependant plus soignés avec davantage d’efforts que les concurrents, même si on était loin de ce qui se faisait par le passé. Ainsi, outre les traditionnelles affiches sur les murs ainsi que les photos de groupe de la liste, une scène était installée, non pas à l’Est mercredi, ni au Nord la veille, mais un tour de 180° : au Sud cette fois, comme lors de son précédent meeting. Une scène sans éclairage particulier mais enfin joliment décorée de plusieurs gros arbres, deux grandes pancartes avec l’affiche et trois plantes au pied de celle-ci.
Pour la mise en scène, si une musique était prévue, annoncera le maire, celle-ci ne s’est pas déclenchée. Résultat : il est monté directement sur celle-ci, introduit par son colistier Nelson Lima. Le maire sortant fera alors une allocution de 45 minutes non-stop, seul au micro ce soir, seul pendant la première moitié, puis, pile au milieu de son allocution, fera monter l’intégralité des membres de sa liste qui seront debout derrière lui. Le discours se conclura par la Marseillaise, première fois qu’on l’entendait cette semaine.
Pas de partie questions-réponses avec le public ce soir.
Côté affluence, après sa forte affluence à son premier meeting, le public était encore plus nombreux ce vendredi avec environ 400 personnes, dont une centaine debout, avec notamment d’ex-élus sous Féraud mais aussi des colistiers des deux autres équipes, des employés de la mairie, des présidents d’associations. Il faut dire aussi qu’ils avaient beaucoup tracté pour ce meeting et même mercredi soir sur les parkings de la gare pendant le meeting de la concurrente, ce qui ne lui a guère plu, a-t-elle fait savoir sur internet. C’est beaucoup plus que ses deux adversaires. Est-ce un indice des scores de dimanche ? Mystère… Le discours d’un maire sortant attirant toujours beaucoup plus, surtout pour un second mandat. Il faut remonter au meeting du 2e tour de JC Féraud en 2014 pour voir une telle affluence aux municipales, mais c’était l’occasion alors de voir qu’une vraie salle des fêtes manque cruellement sur la commune tant les gens étaient serrés.
Sur le fond
Avec la suppression des questions-réponses, le meeting fut donc le plus court des trois, mais bien long : 45 minutes, extrêmement soft, sans aucune attaque envers qui que ce soit. Il ne citera aussi jamais ses adversaires. Et il s’expliquera sur cette volonté d’être soft : « Alors, je vais vous dire une chose, j’ai appris depuis très longtemps, depuis que je m’intéresse à la politique, c’est qu’en fait, à l’occasion des municipales, les citoyens, les spectateurs qui viennent partager ce moment, n’apprécient pas les critiques, les attaques. Je ne suis pas comme ça, surtout quand on a un slogan comme « Trets nous rassemble », on n’attaque pas. »
Un discours qui fut à la fois écrit et improvisé apparemment, où le candidat fut très en forme et à l’aise.
Le maire sortant et candidat à sa réélection a alors dressé le bilan de ses six années de mandat tout en présentant les grandes lignes de son programme pour les municipales dans un peu tous les domaines, mais ne détaillera pas ses projets pour la programmation culturelle et festive, qui avait tant fait parler l’an passé en étant devenue, pour la première fois de son mandat, pauvre, elles qui étaient historiquement riches au début de celui-ci. Entre défense de son action, vision pour l’avenir de la commune et appel au rassemblement, il a également répondu aux dossiers chauds de l’actualité et aux critiques sur l’urbanisation ou le projet de l’OM qu’il évoquera pour la première fois en discours, et évoqué plusieurs projets pour les années à venir. Une surprise : un changement de position aussi sur un sujet polémique ! Un discours souvent ponctué d’applaudissements.
INTEGRALE DU MEETING A REVOIR CI DESSUS
L’introduction
18h50, Après une petite introduction de Nelson Lima qui déclarera : « Votre présence montre une chose simple : à Trets il y a des habitants qui ont envie de comprendre, d’échanger et de parler de l’avenir de leur ville. Ce soir est un moment important, un moment pour revenir sur le travail accompli ces dernières années, mais aussi pour partager la vision et les projets pour les années à venir. Avant de commencer, je tiens tout simplement à vous remercier sincèrement d’avoir pris le temps d’être là ce soir. »
Pascal Chauvin démarrera alors son allocution, s’excusant de l’absence de la musique prévue, puis se souviendra de son soir de fin juin 2020 lors de sa victoire :
« Je me souviens avoir déclaré que cette victoire était votre victoire. Je me souviens avoir déclaré que cette victoire était la victoire de Trets éternelle. C’était il y a bientôt six ans. C’était hier. À l’instant même où j’entrais dans le costume de maire, j’ai senti sur mes épaules le poids de la charge, de la fonction, des responsabilités. Je remontais ce soir-là avec un compagnon la rue Victor Hugo, la rue Villémus, pour rejoindre le château, et ce n’étaient plus tout à fait les mêmes rues. Ces rues que j’arpentais depuis tant d’années, ces rues qui m’ont vu enfant puis ado, ces rues où, d’année en année, je me suis construit en tant qu’homme. J’en devenais responsable. Après la douce euphorie de la victoire, je prenais conscience, au cÅ“ur de notre ville, de la mission qui désormais m’incombait. »
Et de poursuivre : « Lorsqu’on confie un mandat, quelque part on passe un contrat. Et tout contrat emporte des obligations. Pour être un bon maire, la première de ces obligations est d’être le maire de tous les Tretsois. »
Et d’évoquer les rencontres réalisées en tant que maire avec les habitants parfois mécontents : « Souvent, en tant que maire, on rappelle ses droits, parfois poliment : « Monsieur le maire, je vous écris aujourd’hui… » parfois affectueusement « Pascal », parfois ni poliment ni affectueusement, en oubliant même les règles de la courtoisie élémentaire. Sur l’état d’un chemin, d’une portion de voirie, la vitesse excessive, les feuilles qui jonchent le sol, l’herbe qui pousse, les problématiques d’emploi, de logement, l’entretien des bâtiments, la qualité des repas, les mises à disposition d’équipements, la qualité des services. Le maire, son équipe, son administration doivent être sur tous les fronts, y compris pour pallier les manquements des autres acteurs publics. »
Et de rappeler l’actualité mondiale qui a impacté la ville : « En six ans, rien ne nous aura été épargné : une pandémie qui a mis le pays à l’arrêt, une guerre qui a fait exploser les coûts de fonctionnement et d’investissement, et un pays sans budget ni gouvernement. Et malgré tout, nous avons avancé. Je vous avais promis un nouvel élan. Et six ans après, j’ai la certitude d’avoir tenu la promesse, la promesse d’une ville unie. »
Son bilan
Il évoquera tout d’abord les réalisations : le nouveau poste de police municipale, le skatepark et les aménagements d’équipements sportifs pour les jeunes, la poursuite de la réhabilitation du château, le restaurant des anciens dans la Forge, le pôle Solidarité avec la Maison France Services au cÅ“ur de ville, le nouveau centre aéré, première pierre de notre plan École, la concrétisation du parc Trittia « après des années d’interminables démarches », l’école de musique, puis de parler de la place de la gare :
« Enfin, vous connaissez ma satisfaction : notre place de la gare, qui a redonné vie à notre cÅ“ur de ville, en conservant les marqueurs de ce qui fait Trets et en la propulsant vers la modernité. Ce qui était devenu un terrain vague, nous en avons fait un lieu de rencontre, d’échange, en d’autres mots un lieu de vie. »
Pascal Chauvin a ensuite estimé que son premier mandat avait surtout permis de poser des bases solides pour l’avenir de la commune, en renforçant l’organisation de la mairie et sa capacité à porter des projets avec l’ensemble des acteurs du territoire. Il a également salué le rôle des associations, des agents municipaux et de ses propres élus, qu’il a remerciés pour leur engagement et leur travail au service des habitants durant ces six années de mandat.
Et d’expliquer que pour lui : « Trets a véritablement tourné une page. Ensemble, elle a réussi à en écrire une nouvelle. Trets, c’est écrire un nouveau destin, un nouvel avenir en retrouvant son unité et son importance au sein de notre territoire. »
Insistant sur son slogan : « Rassembler Trets, c’est ensemble consolider les acquis, développer des projets pour tous, continuer inlassablement à préserver et améliorer notre cadre de vie. Rassembler Trets, c’est tout simplement vivre notre ville toute l’année ensemble. »
Ses explications sur l’urbanisme
Puis il parlera du sujet primordial de cette campagne, qui fait énormément parler et dont il sait qu’il peut coûter un mandat Mrs. Tassy et Jean Féraud le savent trop bien : l’urbanisme et les constructions sur Cassin, etc. L’occasion d’expliquer :
« Permettez-moi de dire une chose très clairement sur le sujet dont on parle beaucoup actuellement : l’évolution de notre ville. On m’explique, on vous explique, que je serais un maire obsédé par l’urbanisation. Mais regardons les faits. Pendant des années, Trets n’a presque pas construit. Pendant des années, notre ville a pris du retard dans tous les domaines. Alors oui, plusieurs opérations sont arrivées en même temps. Certains voudraient aujourd’hui vous faire croire que tout cela serait la conséquence de la politique municipale de cette mandature. La vérité, vous la connaissez à présent. Ces projets ont été engagés bien avant notre arrivée. Mais je n’ai pas honte aujourd’hui d’assumer ce que mes prédécesseurs avaient programmé. Parce que j’ai compris pourquoi. J’ai compris le sens, les enjeux, les besoins. Mais c’est précisément pour éviter que cela se reproduise que nous avons fait un choix : planifier l’avenir de Trets pour le maîtriser.
Planifier non pas sur un an, non pas sur un mandat, mais sur quinze ans. C’est cela l’objectif du PLUi, le Plan local d’urbanisme intercommunal mené par la Métropole d’Aix-Marseille. Anticiper, planifier. Voilà la réalité. Je me pose une question très simple : est-ce qu’une ville comme Trets n’a pas des familles qui ont besoin de logement ? Des jeunes couples tretsois qui veulent rester vivre ici ? Des situations de vie, séparations, familles qui évoluent, qui nécessitent un logement adapté ? Des seniors qui souhaitent quitter une maison devenue trop lourde à entretenir ? Aujourd’hui, le logement est le premier besoin vital, avant même le travail.
Refuser toute évolution aurait été empêcher les Tretsois eux-mêmes de vivre chez eux. Et ce serait prendre également d’autres risques : voir nos écoles perdre des élèves — et pourtant une baisse d’effectifs est déjà enregistrée dans nos écoles et dans nos crèches —, voir nos médecins perdre de la patientèle, voir nos commerces perdre de la clientèle. C’est exactement ce que vous ne voulez pas.
Les Tretsois veulent des classes, des commerces, des médecins. L’avenir d’une ville ne se subit pas, il s’anticipe, il se planifie, il se maîtrise. C’est exactement ce que nous avons fait. Gérer, ce n’est pas dire non à tout, être pour rien. Gérer, c’est trouver des solutions. »
Le projet de l’OM
Puis il évoquera un autre dossier polémique, le fameux projet de centre de formation de l’OM : « J’entends également beaucoup de choses circuler sur la campagne Roubaud. Permettez-moi de remettre un peu de réalité dans le débat. Aujourd’hui, il n’existe aucun projet arrêté sur ce site. Ce que nous avons engagé, c’est une réflexion dans le cadre de la révision du PLUi. Une réflexion pour savoir ce que pourrait devenir ce secteur stratégique de la commune, acheté à l’époque 850 000 euros.
Je veux être très clair ce soir, Mesdames et Messieurs : aucune décision ne sera prise sans que la commune ne choisisse ce qui est le plus intéressant pour Trets, pour vous. Ce qui emporterait trois choses : l’intérêt économique et financier pour la commune, l’emploi pour notre territoire, le rayonnement et l’attractivité de Trets.
Nous regarderons les projets le jour où il y en aura un. Nous les comparerons et nous choisirons celui qui apportera le plus à notre ville. Et s’il n’y a pas de projet, la campagne Roubaud restera telle qu’elle est. Et je peux même vous dire également qu’il y a déjà des candidatures d’agriculteurs qui souhaitent exploiter cette terre et nous y répondrons dans les prochaines semaines. »
Le candidat a alors insisté sur ce point : la responsabilité d’une équipe municipale d’anticiper l’avenir et de préparer le développement de la ville. Il a rappelé que l’entretien des équipements publics et les services aux habitants nécessitent des moyens financiers, dans un contexte de baisse des dotations de l’État, tout en défendant la nécessité de poursuivre le développement de la commune.
Le programme pour le prochain mandat
« Notre programme pour la prochaine mandature est juste, raisonné, réaliste, mesuré et surtout finançable. Nos engagements se feront dans la continuité de ce que nous avons déjà réalisé. Les dossiers sont prêts, notre expérience, notre équipe renouvelée nous permettront demain de mener à bien la mission que vous nous confierez. Toutefois, un programme n’est jamais que l’ensemble des actions que l’on se propose d’accomplir dans un but déterminé, qui lie la gestion de la cité à la vie des citoyens. Nous sommes sortis depuis six ans de l’immobilisme et de l’isolationnisme dans lesquels nous étions enfermés. Nous devons continuer à rendre notre commune attrayante. Une commune qui attire de l’activité, des entreprises, des commerces, des services de santé est une commune qui respire, qui progresse au bénéfice des habitants. »
Puis, après avoir accueilli son équipe sur scène, il déroulera son programme, qui sera « dans la continuité du premier mandat et assurera cet équilibre de développement. Nos traditions seront toujours mises en avant comme marqueurs de notre identité, de notre ancrage à ce qui fait la singularité de notre territoire. Des temps de rencontre, des organisations festives, le soutien aux initiatives comme le Sentier des Vignerons, les marchés nocturnes, la réhabilitation du Casino Cinéma exprimeront la volonté de promouvoir notre territoire tout en offrant aux Tretsois de vrais moments de partage comme vous les aimez et comme vous les avez vécus ces six dernières années. La Ville doit s’engager dans la sobriété énergétique et la réduction des coûts de fonctionnement. »
- Installation de panneaux photovoltaïques sur plusieurs bâtiments communaux afin de produire une partie de l’énergie consommée par la Ville. Une convention avec la Métropole est d’ailleurs déjà signée et ce programme est prêt à débuter.
Les écoles et son plan
- Renforcement du partenariat autour des crèches et de tous les acteurs de la petite enfance.
- Continuité du plan École qui a débuté par le centre aéré. « Parce que lorsque vous voulez faire des travaux dans une école, il vous faut un lieu d’accueil pour pouvoir déplacer enfants, enseignants et personnels pendant les travaux », et de lancer une pique à ses opposants, même s’il ne veut pas faire d’attaque ce vendredi soir :
« Alors, je vais vous dire une chose, parce qu’il y a un problème. Vous savez, je sais une chose, j’y avais réfléchi depuis très longtemps, depuis que je m’intéresse à la politique, c’est qu’en fait, à l’occasion des municipales, les citoyens, les spectateurs qui viennent partager ce moment n’apprécient pas les critiques, les attaques. Je ne suis pas comme ça quand on parle, surtout quand on a un slogan ; très souvent, on n’attaque pas. Mais je voudrais quand même dire que, quand on me dit que je n’ai pas commencé le plan École parce que je n’ai pas encore travaillé dans les établissements, alors que nous avons quasiment fait une école à hauteur de 5 millions d’euros pour justement accueillir les enfants au centre aéré et les accueillir demain à l’occasion des travaux, je pense malgré tout que c’est de la mauvaise foi. Voilà . Parce que l’entretien, nous l’avons assuré et demain les écoles seront rénovées, parce qu’il y a ces conditions d’accueil et surtout maintenir ce patrimoine communal. Voilà . Alors, je ne suis pas désagréable, je vous le dis avec beaucoup d’affection, mais c’est parce que j’y crois, que je suis convaincu que ça se passe comme ça. »
Et de revenir sur une polémique depuis septembre, les horaires de la garderie le soir pour chercher les enfants. Si, en interview, il affirmait avec fermeté le maintien de la mesure intégrale, il fera preuve ce vendredi soir de souplesse en annonçant :
« Je souhaite également qu’avec les élus nous revenions sur les horaires de garderie, qui devront faire l’objet d’échanges avec les représentants de parents d’élèves pour trouver la meilleure formule, tout en garantissant la sécurité des enfants. »
Et d’enchaîner : « Ces investissements sur les bâtiments s’accompagneront d’une volonté réaffirmée de porter, en partenariat avec l’ensemble de la chaîne éducative et des services municipaux — culture, médiathèque, la police également, la police municipale et les sports — une véritable politique autour de la lutte contre la violence à l’école, le harcèlement scolaire, la sécurité routière et l’inclusion. »
Les seniors
Pour les seniors, continuité d’un programme d’animations riche, en temps de rencontre, en ateliers de prévention ou de formation informatique.
Le renforcement de l’accompagnement pour les démarches administratives et un axe privilégié autour de la santé et de la lutte contre l’isolement avec le portage de repas, conçu bien sûr comme un service mais gage d’un lien social. L’intergénérationnel sera un axe de travail, tant nous devons apprendre les uns des autres. Les initiatives lancées ces dernières années ont reçu un accueil si favorable que nous devons poursuivre dans cette voie. C’est à ce prix que nous assurerons une véritable transmission des valeurs.
Les associations
« Nous continuerons à nous appuyer sur le formidable travail qu’effectuent au quotidien nos associations. Tous ces bénévoles sont le véritable carburant de notre cadre de vie. Et je tiens encore une fois à les remercier, parce qu’il y a de si nombreuses associations à Trets qui se sont associées aux événements organisés par la commune. Comme je le dis, s’il n’y a pas les associations, s’il n’y a pas ces bénévoles-là , il n’y a rien. Et c’est vrai que chaque fois que la commune a fait appel au tissu associatif, le tissu associatif a répondu présent. Quand je vous parle d’union, de rassemblement, nous l’avons fait, il a été présent pendant six ans. »
Phase 2 des travaux à la GARDI, mais également l’équipement sportif de plein air au parc Trittia pour donner encore plus d’envie, plus de poids à cet équipement.
Le cadre de vie et l’aménagement du territoire
Le cadre de vie et l’aménagement du territoire seront un axe important du projet : voies douces, amélioration de la circulation, requalification de certaines places du centre-ville, maillage entre les zones d’habitation et les zones d’activités. La Ville vient d’ailleurs récemment de faire l’acquisition de l’ancien hangar de la DDE au rond-point de l’avenue de l’Europe afin d’améliorer la circulation et la sécurité des accès à la zone. Le développement passe aussi par la concrétisation des efforts déjà consentis autour de la zone de la Burlière qui devra trouver dans les deux prochaines années son véritable essor.
La nature et l’agriculture
- Protection du vivant, de la faune, de la flore, des espaces et de l’identité d’un territoire agricole et forestier.
- Le développement des circuits courts, le soutien aux producteurs locaux sont autant d’axes que nous continuerons à mettre en Å“uvre, au travers notamment de moments de promotion : les fêtes de l’agriculture, la foire de printemps qui est déjà programmée au 29 mars.
« Nous sommes là pour défendre les agriculteurs, pour les soutenir, mais je crois qu’il y a des organismes qui devraient faire leur travail pour justement aider ces agriculteurs à s’installer pour qu’ils puissent se produire chez nous et finalement répondre à ce que nous voulons. Mais c’est le rôle de l’État, c’est le rôle de ces organismes et j’en suis convaincu parce que j’estime bien connaître ce domaine. »
La sécurité
Puis il s’arrêtera sur le domaine de la sécurité, rebondissant sur les critiques entendues : « Encore une fois, c’est quelque chose que j’avais entendu il y a de nombreuses années : que les quartiers nord seraient à nos portes. Alors je me demande si ces personnes qui s’expriment comme ça n’ont pas honte. Parce que moi, quand je vois justement la ZAC de Cassin, je vois des retraités, je vois des jeunes, je vois des salariés, je vois des personnes heureuses d’être là , des personnes qui respectent notre ville. Et personnellement je sais qu’il y aura quelque chose derrière à assurer : assurer justement cette sécurité, ce calme. Oui, ça sera de notre responsabilité et c’est quelque chose que je veux engager justement avec les élus, tant sur la propreté, le calme, la vitesse et le stationnement. »
« Oui, nous sommes une commune tranquille, nous sommes une commune sereine. Le temps des rassemblements, certains peut-être s’en souviennent, sous le porche de Pourrières ou sur le cours, c’est terminé, mesdames et messieurs. On peut traverser le village tranquille, on est serein. Moi, pour être à pied tous les jours, personnellement, je ne me suis jamais fait agresser. Donc oui, Trets est une ville sûre, il y fait bon vivre, mais nous devons tout employer pour le garder comme ça. »
L’incivilité ? « Oui, nous faisons face à des comportements inadmissibles, parfois sur nos routes, dans nos rues, en matière de respect de l’espace public. Le risque zéro n’existe pas, à Trets comme ailleurs. Nous continuerons donc nos efforts avec et pour notre police municipale, que ce soit en termes d’équipement, de mode d’intervention, avec une couverture territoriale plus importante sur l’amplitude horaire et les moyens humains. Mais aussi au travers d’un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance afin de coordonner prévention et action de terrain. »
Le stationnement
« Aujourd’hui, quand on traverse la ZAC de Cassin, on ne peut pas dire qu’il y ait des problèmes de stationnement.
Que vous habitiez en centre-ville ou que vous y veniez consommer, le stationnement est un véritable enjeu. Il conditionne la réussite de nombreuses ambitions et touche directement la vie des citoyens, votre vie.
La programmation de nouveaux parkings, dans le cadre d’un véritable plan de stationnement, mais aussi une meilleure gestion des zones bleues, la modernisation du mode de gestion seront mises en Å“uvre. Les sujets de voirie, stationnement, circulation pédestre, propreté des trottoirs sont une partie intégrante de la qualité du cadre de vie. Enfin, la poursuite de notre outil administratif participera à la relation directe entre l’administré et sa commune pour poursuivre cette relation de confiance et de proximité. »
La conclusion
Il expliquera que son programme met l’accent sur la qualité de vie et la proximité avec les habitants. Pascal Chauvin rappellera ainsi que Trets est une ville avec une histoire, des familles et des générations qui se sont succédé, et qu’il est essentiel de la protéger et de la transmettre aux générations futures. Pour lui, le rôle du maire va au-delà de la gestion : il s’agit de préserver l’identité de la ville, la tranquillité des habitants et l’intérêt général, en s’appuyant sur la confiance collective.
« Alors, mesdames et messieurs, c’est la première fois que je le demande, mais je vais le demander. Dès ce dimanche, dès ce premier tour, faites en sorte que notre projet reçoive le plus de force possible. Chaque vote, chaque voix que nous recueillerons montrera que les Tretsois soient en confiance en l’avenir, en notre engagement d’aujourd’hui et en celui des prochaines années.
Parce que nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque Trets nous rassemble. » dira t’il sous les applaudissements à 19h37, avant de chanter La Marseillaise et d’ouvrir l’apéro pendant lequel P CHAUVIN ira échanger avec le public en face à face.
































