
ENFIN !!! Les MUNICIPALES 2026, c’est enfin parti ! À moins de deux mois du premier tour, le premier meeting de la campagne, et en quelque sorte l’ouverture de celle-ci, puisqu’il n’y a rien eu encore en dehors d’interviews, a enfin eu lieu ce samedi 17 janvier 2026, une date bien tardive comparée aux précédents scrutins. Et c’est le maire sortant, PASCAL CHAUVIN, qui a donné le la en faisant ce samedi matin sa déclaration de candidature, salle des Colombes, à 11h30, lui qui n’avait encore rien dit ou publié sur celle ci. Si, au départ, il avait choisi comme de coutume la place de la gare, qui lui tient tant à cœur, il a dû se résoudre à la faire à l’intérieur en raison du mauvais temps. Et quel plaisir de retrouver ces meetings électoraux dont on a été privé pendant la campagne 2020 en raison de l’épidémie de coronavirus.
Issu d’une famille tretsoise depuis plusieurs générations, âgé de 53 ans, marié, père de trois enfants, il a été membre de nombreuses associations de la commune, ex-salarié dans le privé pendant 20 ans en qualité de responsable maintenance infrastructure au sein de STMicroelectronics. Il repart dans le combat des municipales pour la troisième fois. Après une première candidature en 2014, où il se lançait pour la première fois dans la politique, il recueillait alors, après une campagne de communication des plus discrètes, voire inexistante à l’époque : 10,34 % des suffrages au premier tour, soit 561 votes, et 10,54 %, 564 suffrages au second. Il est alors devenu conseiller municipal de l’opposition durant six ans. En 2020, formé de six ans dans l’opposition, il se relançait, mieux armé, mieux structuré, avec une nouvelle équipe derrière lui. Il créait la surprise en arrivant en tête au premier tour avec un très beau score de 40,47 %, soit 422 voix d’avance sur la seconde, Stéphanie Fayolle, et reléguant le maire sortant en troisième position, lui qui avait été touché par les affaires et l’usure du pouvoir. Il gagnait même 1 099 voix en six ans, multipliant son score par presque trois comparé à 2014 !!!!
Au second tour, malgré un arrêt de campagne de trois mois, il amplifiait son avance de 461 voix, malgré une très faible participation de 54,02 %, et un score de 2 121 électeurs, soit 47,11 % des votants, devenant alors MAIRE DE TRETS le 3 juillet 2020, et ce à temps plein, quittant pour l’occasion son emploi.
Et c’est au final un mandat sans encombre, assez apaisé, qu’il a réussi à réaliser, sans grosses polémiques, sans aucune démission d’élus dans son camp, ce qui est devenu un exploit à Trets depuis des décennies (on se rappelle les nombres très importants de démissions dans les deux précédents mandats), même s’il a dû être confronté aux turbulences mondiales et nationales qui ont frappé de plein fouet son mandat, comme la fin de l’épidémie de coronavirus, puis la crise énergétique et l’inflation notamment. Il a cependant pu faire de nombreuses réalisations, réalisé de nombreux changements dans la vie communale et fait évoluer de nombreuses choses, même si certaines de ses décisions n’ont pas fait l’unanimité, comme tout maire. L’urbanisme étant un sujet qui a énormément fait parler pendant ces années, avec la Zac Cassin ou dernièrement le projet de l’OM sur la commune. C’est donc avec un bilan, sur lequel il n’a en réalité jamais communiqué jusqu’à maintenant (aucune revue de bilan n’a été réalisée durant le mandat, contrairement à ce que faisaient les précédents maires), qu’il se représente donc, et avec une inconnue majeure : combien de Tretsois iront voter les 15 et 22 mars prochains, car c’est ce nombre qui fera en réalité pencher la balance ! Une candidature dans un contexte spécial cette année, puisque pour la première fois depuis 1989, il sera le seul et unique candidat à droite, face à deux listes plus orientées à gauche.
Le discours en intégralité vidéo
L’affluence
Et une chose est certaine : il démarre en fanfare sa campagne puisqu’il a explosé les taux d’affluence pour un premier meeting par rapport aux deux dernières campagnes, puisqu’il a réuni près de 340 personnes environ (soit presque autant que la veille au soir pour ses vœux de maire), un chiffre très élevé pour un samedi matin et très supérieur aux précédentes campagnes. Son lancement en 2020, qui avait été le meeting le plus suivi à l’époque, avait réuni 250 personnes dans la minuscule salle de l’Olympe, avec 50 personnes dehors ; 180 personnes pour le lancement de campagne en 2020 pour le maire sortant JC Féraud, lui qui avait réuni en octobre 2013 près de 250 personnes aux Colombes pour la campagne 2014. Le jeune Pascal Chauvin s’était, lui, lancé en politique en novembre 2013 devant 75 personnes. En 13 ans, il a donc multiplié son affluence par près de 5.

Indices sur l’équipe
C’est dans une salle ornée d’une scène décorée de quelques arbustes et de deux panneaux à son effigie, tandis que le public était assis, qu’il a donné son discours à 11h30, l’occasion pour lui de faire en réalité ce dont il avait interdiction de faire la veille : parler de son bilan, de ses réalisations, de ce qu’il s’était passé durant ces cinq ans et demi, d’envoyer quelques rares scuds à celle qui est son adversaire principale, visiblement Stéphanie Fayolle (sans jamais la nommer), ou encore aux réactions de certains agriculteurs suite à l’annonce, cet automne, du projet hypothétique de l’OM (qu’il n’évoquera pas clairement) sur la campagne Roubaud.
Un meeting où il fallait aussi regarder dans la salle pour se faire une idée de sa liste 2026 et de ceux qui devraient donc repartir avec lui pour un nouveau mandat, puisque l’on imagine mal les « virés » être présents, sauf si la décision venait d’eux. Et on constate que le renouvellement semble être peu important dans les 24 élus de ce mandat, avec la présence de 16 élus actuels, mais selon mes infos, tous n’ont pu être présents. Étaient ainsi présents : Georges Luvera, Cyril Accolla, Patricia Dudon, Jean-Christophe Sola, Carole Durand, Alain Trinchero, Nelson Da Conceicao Lima, Corinne Cantat, Florence Vervack, Frédéric Ferres, Romain Rouvier, Richard Nuez, Maëva Boi, Christophe Bocognano, Magalie Romeru, Caroline Dudon. Sachant qu’une liste monte à 33 personnes avec autant de femmes que d’hommes, et peut aller jusqu’à 35, les élus actuels peuvent aussi être placés en fin de liste pour laisser la place aux nouveaux. Cela peut donc faire, au final, la moitié de nouveaux. Il faudra patienter environ un mois pour être fixé.
Le discours
C’est un Pascal Chauvin avec une voix un peu différente de ses autres discours, plus calme, plus apaisée, qui prendra la parole pendant 28 minutes (soit deux fois plus que ce qui était au départ prévu). « Alors, hier soir, c’était Monsieur le Maire pour les vœux à la population. Ce matin, c’est Pascal. C’est Pascal qui va vous faire une déclaration comme il les aime, comme il les veut, pour les Tretsois et les Tretsoises », dira-t-il en préambule.
« C’est pour cette proximité que nous entretenons, vous et moi. C’est de cette façon, à votre contact, que j’ai toujours voulu assumer la fonction de maire. Vous êtes l’essentiel de ce qui a guidé mon action pour Trets. Vous êtes le cœur de votre ville », dira-t-il, en regrettant ne pas avoir pu faire son meeting en extérieur, place de la gare.
« Cette place rénovée et devenue, en peu de temps, cette place, c’est Trets. Elle est redevenue un lieu de rencontre, un lieu d’échange, un lieu d’événements, un lieu de convivialité. Cette place, c’est un symbole, le symbole d’une ville qui vit, d’une ville où l’on se retrouve, où l’on se salue, où l’on élève ses enfants, où l’on vieillit sereinement, une ville apaisée qui s’est retrouvée. Car oui, aujourd’hui, Trets nous rassemble. »
Un slogan de campagne qui succède à Un nouvel élan pour Trets de 2020.
Son rôle de maire :
« Depuis 2020, vous m’avez fait l’honneur de m’accompagner dans la responsabilité de conduire notre ville. Être maire de Trets, ce n’est pas seulement assumer le présent et préparer l’avenir, c’est une présence, une disponibilité, un engagement de chaque jour pour entendre les questionnements, les inquiétudes, les difficultés, la détresse, pour partager les satisfactions et les réussites, mais aussi beaucoup de confiance. […] Être maire, ce n’est pas seulement être présent quand tout va bien, c’est être là quand les décisions sont difficiles, quand il faut expliquer, parfois décevoir, parfois trancher. Il y a des décisions que l’on prend seul, même entouré. Des nuits où l’on se demande si l’on a fait les bons choix, des moments où le poids de la responsabilité est réel. Je n’ai jamais fui ces moments, parce que c’est précisément pour cela que vous m’avez élu en 2020.
Durant ces années, j’ai exercé ce mandat avec une ligne claire : agir, décider, tenir le cap, et toujours placer l’intérêt général au-dessus de tout. Ce mandat, avec mon équipe municipale, a été celui de la présence, de la visibilité, de la disponibilité, de la concertation et de l’écoute : sur les marchés, dans les écoles, auprès des associations, des anciens, des commerçants, des jeunes. Cet engagement quotidien de proximité, je l’ai tenu pendant tout le mandat, pour répondre, expliquer, parfois trancher, mais toujours assumer. »
Et de parler des difficultés qu’il a dû affronter :
« Durant cette mandature, notre commune a traversé des années difficiles, des années que personne n’avait pu anticiper. Une crise sanitaire qui a bouleversé nos vies, des tensions économiques qui ont fragilisé des familles, un contexte national instable qui met à mal nos institutions, nos collectivités, et qui rend chaque décision plus complexe. La crise sanitaire a été un choc et une frustration. Elle m’a cloué debout pendant presque un an. Pendant ce temps, du jour au lendemain, il a fallu organiser, protéger, rassurer, décider vite, souvent sans mode d’emploi. Je me souviens des échanges avec les équipes municipales, des inquiétudes des parents d’élèves. Devaient-ils mettre les enfants à l’école ? Ne devaient-ils pas les mettre ? Des agents qui ont tenu les services malgré la peur, malgré les incertitudes. »

Le bilan
« Dans ces moments-là, on ne triche pas. On ne fait pas de la politique. On agit. On est présent, on tient. Parce que chacun a fait sa part. Malgré ces crises inédites, malgré des contraintes financières fortes, Trets n’a jamais baissé les bras. Et Trets a même avancé. »
Et de dresser son bilan :
« Nous avons véritablement reconstruit une administration. Nous avons modernisé les outils, recréé des services, réinvesti des relations partenariales indispensables avec l’État et les collectivités territoriales, repositionné Trets dans une dynamique nouvelle. Ces conditions nous ont permis de lancer et mener à leur terme des projets structurants, nécessaires, concrets et visibles :
– le nouveau local de la police municipale,
– le nouveau pôle solidarité,
– l’aménagement ludique du complexe de la Gardi,
– la construction du centre aéré,
– la création du restaurant des seniors à la Forge du Château,
– la création du parc Trittia,
– l’aménagement de la place de la Gare,
etc… »
Et d’annoncer alors : « Jamais Trets n’est allée aussi vite, aussi loin, en seulement cinq ans. »
L’agriculture
Et de parler de l’agriculture : « Depuis 2020, nous avons choisi de soutenir concrètement notre agriculture, malgré toutes les polémiques automnales, par l’accompagnement des exploitations dans toutes leurs démarches », faisant alors des gestes de la main, parlant évidemment du projet de l’OM, dont il réglera quelques comptes avec la réaction de certains agriculteurs cet automne.
« Et je le dis avec sympathie : si aujourd’hui certains ont la mémoire courte, tout le monde a été reçu, tout le monde a été aidé, notamment avec l’attribution de terres communales gratuites. Qui a eu quelque chose de gratuit à Trets ? PERSONNE. Nous, on considère qu’il ne faut pas mordre la main qui t’a fait manger !!! »
Et de continuer de lister : « La création de la fête de l’agriculture, la création de la halle aux producteurs pour les circuits courts. En septembre dernier, ici même, nous avons acquis neuf hectares supplémentaires afin de conforter durablement l’activité agricole sur notre territoire. Vous connaissez le lien que j’ai avec l’agriculture, la passion que j’ai pour ce monde. »

La ZAC Cassin
Et d’enchaîner : « Nous avons également assumé des choix parfois difficiles mais nécessaires, notamment sur les projets d’aménagement engagés bien avant ce mandat. Quand on s’assoit dans le fauteuil de maire, on regarde les choses en face, on essaie de comprendre, même lorsqu’on s’y est opposé par le passé.
Nous avons également assumé des choix parfois difficiles, mais nécessaires. Même ceux qui n’étaient pas les nôtres et dont nous avons hérité, en particulier la ZAC Cassin, projet évoqué dès 2008, programmé en 2014, que certains ont approuvé et font semblant de découvrir aujourd’hui. Alors, vous savez, durant tout ce mandat, la ZAC Cassin a fait beaucoup débat. Moi, je vais vous dire, ce que je déteste le plus, c’est le mensonge et la souveraineté. Pendant cinq ans, j’ai tout entendu. Le maire bétonneur, le maire ci, le maire ça.
Vous savez, l’histoire de Trets, s’il y en a un qui la connaît, qui l’a suivie depuis de nombreuses années, c’est bien moi. Ce projet, s’il est nécessaire de le rappeler, non pas pour le justifier, mais pour faire un rappel à l’histoire, c’est M. Tassy qui l’avait envisagé en 2008. Mon prédécesseur, M. Féraud, qui l’a programmé, et oui, nous en avons hérité, à un moment où cette zone devait démarrer. Alors, j’ai tout entendu. Il fallait l’arrêter (parlant de l’équipe de Mme Fayolle), mais impossible d’arrêter ça. Il fallait même, on l’a suggéré, faire la ZAC en bois, en bois.
Moi, ce que je tiens à dire, c’est que quand on s’assoit dans le fauteuil de maire, on regarde aussi les décisions des prédécesseurs et on essaie de comprendre. Même si on s’est opposé à leur politique, à leur façon de gérer, on essaie de se dire pourquoi, comment. OUI, cet aménagement avait un but : aménager le centre urbain, donner de la force à la ville en pouvant loger ses enfants. Moi, j’ai souvenir d’un maire candidat qui avait déclaré : “Je veux que tous les enfants de Trets habitent à Trets.” À l’époque, la foule s’était levée en disant bravo. Chauvin arrive en 2020 et les enfants de Trets ne peuvent plus se loger à Trets. Les seniors ne peuvent plus avoir de logement.
Parce qu’aujourd’hui, sur la part sociale, 85 % des attributions ont été accordées à des Tretsois. Aujourd’hui, dans la ZAC de Cassin, nous retrouvons des retraités qui sont venus rejoindre leurs enfants dans la région. Nous retrouvons des salariés qui avaient besoin d’un toit, de jeunes couples, primo-accédants, qui s’installent. Il faut en faire croire de cette population. Trets a besoin, oui, de grandir.
A-t-on oublié que Trets est chef-lieu de canton ? Que Trets, eh bien oui, a toujours été plus grande que Puyloubier, que Rousset, que Peynier, que Fuveau, qui voient eux aussi leur population augmenter ? En 2014, je m’étais abstenu face à ce projet, alors que d’autres qui sont dans mon positionnement aujourd’hui avaient voté pour. Mais ils vous disent qu’on n’a pas voté pour ce projet. À 50 logements près, ils ont dit qu’on avait voté pour ce projet, mais ce n’était pas le même.
Quand j’étais petit dans le village, quand je suis né, il y avait 5 000 habitants à Trets. Oui, on y pense, on y songe, on veut le préserver. On veut garder, comme je le défends, et je me fais le garant, de cette identité tretsoise, provençale. Mais on comprend justement les enjeux. Pourquoi les prédécesseurs l’ont préparé ? Sur le logement, l’attribution, la création, sur l’aspect financier, pour avoir des recettes. Parce que Trets, eh bien oui, grandit.
Parce que pour tailler les platanes, ce qui coûtait 200 coûte aujourd’hui 300, 400. Pour entretenir les lotissements, c’est plus cher. Pour investir dans du matériel, dans les balayeuses, c’est encore plus cher qu’avant. Alors oui, Trets a besoin de ces recettes. Nous avons reçu de la population. Mais en tout cas, la population qui est arrivée, elle est heureuse d’être à Trets. Elle va s’y épanouir. Parce qu’elle aime déjà notre village. […] Je vous le dis, je n’étais pas d’accord sur tout. Mais j’ai compris que ce sens-là, ça permet de faire Trets, de pouvoir grandir et assumer son rang dans la Haute Vallée de l’Arc, dans le Pays d’Aix, et même au-delà, au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence.
Nous, ce que nous avons fait, c’est que nous avons adopté un PLUi. Eh bien, nous avons resserré cette règle, avec notamment la limitation de l’emprise au sol en zone constructive, ce qui n’existait pas auparavant, en priorisant l’habitat individuel. En clair, ce que nous avons pu faire lors de l’élaboration du PLUi en 2024, parce que pendant tout le mandat nous avons travaillé sur le PLUi de 2017, eh bien, c’était de construire autrement, mieux intégrer, à un rythme maîtrisé. »
Les projets en esquisse
Et de poursuivre en parlant du futur :
« Qualité de vie, sécurité, services publics, rénovation des infrastructures communales, avenir de nos enfants, solidarité envers nos seniors et développement économique. Le développement économique, ça va arriver. Pendant cinq ans, on s’est battus, mais on a été confrontés à une multitude de difficultés… Mais la Burlière va avancer. Nous y avons travaillé. J’en suis convaincu. Ça a duré. Le temps est long, comme je le disais hier soir. Mais aujourd’hui, la Burlière va se développer. Ça va arriver très prochainement.- Le dossier de rénovation des écoles est prêt. La création de l’école modulaire était la première étape indispensable à sa réalisation. Alors oui, j’entends déjà qu’on va dire qu’il ne s’est pas occupé des écoles. Alors, des écoles, il y en a qui ne s’en sont pas occupés pendant 30 ans. Moi, difficile de m’en occuper en cinq ans. Mais en cinq ans, oui, il y a ce centre aéré. […] On ne peut pas rénover des écoles avec une activité. Ce n’est pas possible. Ça ne marche pas comme ça. Aujourd’hui, la première pierre est posée. Le dossier de rénovation est prêt, est chiffré.
- L’étude de la voie verte entre la gare routière et la place de la gare est programmée.
- Les appels d’offres pour la création de nouveaux vestiaires au complexe de la Gardi, pour les associations sportives qui ont vu exploser leur nombre d’adhérents, seront prochainement reçus.
- La transition des sobriétés énergétiques à travers les bâtiments communaux, pour pouvoir baisser notre facture énergétique, a déjà fait l’objet d’une concertation avec la métropole d’Aix-Marseille.
- Les premiers aménagements de parkings nécessaires à Trets sont déjà budgétisés. Très prochainement, et je pense pour ceux qui ont une voiture électrique, de nouvelles bornes de recharge électrique seront installées, mises en place par la métropole, puisque cela fait désormais de nombreuses années que nous avons travaillé sur ce sujet, que nous avons établi un plan d’installation de bornes électriques à différents lieux, pour que ce soit mieux réparti et plus facile pour les administrés. Donc oui, il y a également des aménagements de parking pour que justement nous puissions zoner ces nouvelles installations, ces nouveaux aménagements, pour que les Tretsois puissent en bénéficier, soit parce qu’ils habitent en centre-ville, soit parce qu’ils habitent dans la campagne, dans les extérieurs, et qu’ils viennent faire leurs courses au village. Nous en sommes conscients. Mais là aussi, il faut arriver à le programmer, à le budgétiser, et le temps de le réaliser. Mais oui, il y a cette volonté, il y a cette ambition. Ne croyez pas qu’on oublie. Dans le village, la première chose que je fais le matin, c’est de faire le tour de la ville, pour voir d’où elle est arrivée, et si je n’ai pas le temps de le faire le matin, je le fais le soir. Donc oui, ces parkings sont indispensables, et justement, il y en a déjà qui sont au programme.
- Nous continuons à travailler avec nos partenaires, notamment sur un dossier important, celui de la résidence-autonomie de Saint-Jean-des-Puy, que je ne lâche pas. Je me suis saisi de ce dossier depuis quelques années, avec mille difficultés, mais je ne lâche pas, à la fois pour nos résidents et également pour la pérennité de la résidence de Saint-Jean-des-Puy, qui est un établissement indispensable dans notre commune. »
Conclusion
Et de conclure : « C’est ce qui permet d’expliquer, de donner du sens à notre action. C’est ce qui nous met les pieds dans la réalité, dans la vraie vie. C’est pourquoi, mesdames et messieurs, en responsabilité, avec humilité, enthousiasme et détermination, je vous annonce aujourd’hui ma candidature aux élections municipales de 2026 » (sous les applaudissements de la foule).
« Je suis candidat pour continuer à vous servir. Je suis candidat pour continuer à être ce maire proche, disponible et engagé, pour conduire une équipe soudée, compétente et représentative de notre population, pour poursuivre le travail accompli et aller plus loin. Je suis candidat par passion. Je suis candidat parce que j’aime Trets, parce que je crois profondément à son avenir. Je suis candidat pour défendre notre identité, notre culture, contribuer à l’avenir de nos enfants, soutenir nos seniors sans jamais opposer, sans jamais diviser.
L’avenir de Trets doit se construire sans renier ce que nous sommes : une ville de caractère, de tradition, de solidarité, une ville qui se rassemble et qui regarde devant avec confiance. Car au fond, ce qui fait notre force à Trets, c’est simple : c’est qu’à Trets, nous nous rassemblons, et ensemble, nous continuerons à la faire avancer. »