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  • Le Journal tretsois
  • Souvenirs

  • Il y a 76ans, la bataille de Marseille faisait rage pour libérer la capitale du département de l'occupant nazis. De nombreuses actions et combats ont ainsi eu lieu du 21 au 28 août 1944 ayant conduit à la libération de Marseille.
    Au cours des combats pour la libération de Marseille, le nombre de soldats de l'Armée française et FFI tués et blessés s'élèvent à entre 1 400 et 1 800 selon les sources, dont près de la moitié parmi les goumiers marocains (150 tués et 540 blessés). Du côté allemand, on dénombre environ 2 000 tués et 11 000 prisonniers.
    Le Général de Montsabert écrira dans son rapport sur la bataille de Marseille : « Onze mille prisonniers, un grand nombre de pièces d'artillerie intactes, des stocks de munitions et de vivres, les installations portuaires sauvées de la destruction totale sont le bilan de cette libération victorieuse pour laquelle se sont mêlés le sang des cavaliers, des goumiers, des tirailleurs, des vieux artisans de la Victoire d'Italie et des F.F.I. locaux ».


    Parmi les libérateurs figuraient de nombreux tretsois dont plusieurs étaient membres du GROUPE F.F.I. de TRETS. Voici le récit de leur périple dans ce document rare :

    COMPTE RENDU DE L'ACTION MENEE par le GROUPE F.F.I. de TRETS au COURS de la LIBERATION de MARSEILLE

    Partis de Trets nous sommes divisés en deux groupes à la Place Sébastopol.
    Un groupe de 20 hommes F.F.I. part à St Antoine où sa mission s'accomplira sans aucune perte. Sa mission consista à garder les positions avancées. Une soixantaine a coopéré à arreter un milicien notoire responsable d'avoir vendu aux allemands le maquis de Charleval et de Lambesc au mois de Juin 1944.
    La colonne, composée de 23 hommes, en direction d'Endoume, passe sous le bombardement de l'artillerie ennemie par la rue Sainte, le Bd de la Corderie et arrive sans encombre à son cantonnement du Vallon des Auffes vers 18 heures le 26 aout 1944.

    Pendant la nuit une patrouille part en avant pour se renseigner sur la possibilité de récupération d'armes vers le Chateau que les allemands avaient abandonné dans la soirée, Des petits contingents d'hommes barrent, les retâtes autour de l'école pendant toute la nuit.
    Le matin, nouvelle patrouille. L'arsenal de l'ennemi est découvert contenant fusils; mitraillettes, fusils mitrailleurs et munitions. Un homme reste de garde pour éviter le Pillage de ces armes.
    Vers 16 heures une voiture allemande remise en état de circuler par un de nos mécaniciens est chargée d'armes et de munitions. Sur la voiture prennent place le chauffeur GARCIA Jules, BELLON Roger, le Docteur ABOUCYA, Robert JACQUES, MONGES Emile. Nous demandons au chef F.F.I. d'Endoume un homme pour nous indiquer le chemin.

    La voiture part rapidement, malheureusement le guide indique beaucoup trop tard la rue à droite qu'il fallait prendre (rue Roseraie). Le Chauffeur ralentit pour faire marche arrière et la voiture tombe sur un nid de mitrailleuses allemand.
    Après une seconde d'hésitatïon le combat s'engage, la voiture et mitraillée et des grenades tombent autour. Robert JACQUES et Emile MONGES sautent de la voiture et se replient vers une Villa en tirant. La voiture part en avant et tombe 50 m, plus loin sur un nouveau nid de mitrailleuses allemand Ordre est donné ici de faire machine arrière pour se placer entre les 2 nids pendant que Roger BELLON tirait pour protéger la retraite.
    Â cet endroit les trois occupants abandonnent la voiture pour se réfugier dans une villa et de là, gagner la rue parallèle à, la Corniche.

    Nous nous mettons immédiatement en relation avec un lieutenant des marocains qui se trouvait sur les lieux pour lui signaler les 2 nids et lui proposer de les conduire pour les attaquer à la grenade.
    Le lieutenant va rendre compte mais comme il reste trop longtemps nous envoyons chercher les deux autres responsables F.F.I. AVENA et CANAVESE avec 8 hommes. Nous décidons d'aller voir sur place ce que sont devenus Robert JACQUES et Emile MONGES.

    Au coin d'une rue nous avons pu voir la Corniche occupée par les allemands armés et entre eux et nous un poste de secours boche avec devant un infirmier allemand. Inquiet sur le sort de nos amis le Dr ABOUCAYA, surveillé par nos hommes, enlève son brassard et son arme et va à la rencontre de l'infirmier pour lui demander ce qu'ils sont devenus. L'infirmier le conduit auprès de Robert JACQUES touché au thorax et la cuisse. Le Dr ABOUCAYA appelle CANAVESE et AVENA pour transporter le blessé. Les premiers soins lui sont donnés et nous le conduisons au Centre d'Hygiène Mentale où il décède quelques minutes plus tard.
    L'infirmier nous avait dit que l'autre français était « Kapout ». CANAVESE après le départ de Robert JACQUES retourne au poste de secours allemand pour demander confirmation.

    Accompagné d'une infirmière il lui est permis de descendre sur les lieux où l'infirmier allemand lui apprend qu'un seul était tombé sur la chaussée. Il n'est par permis à CANAVESE d'aller plus avant.
    Vers 9 heures du soir les allemands se rendaient aux troupes marocaines et CANAVESE et AVENA ont pu retrouver Emile MONGES qui sortait de l'immeuble n°142. Il avait été blessé à la jambe droite, au ventre, au thorax, au cou, par une multitude d'éclats de grenade, ce qui ne l'a pas empêché de tirer sur les allemands dont 2 auraient été abattus. Après les premiers soins à Endoume il a été transporté au Centre d'Hygiène Mentale. Son état va s'améliorant.

    Pendant ce temps d'autres hommes ont reçu de petits éclats de grenade sans gravité dans un autre secteur.
    Un autre de nos hommes DELLA-GUARDIA Lucien ayant du montrer le chemin du Fort St Nicolas à un groupe de Marocains a reçu un éclat de grenade au mollet droit et un autre à l'avant bras gauche, un troisième à la jambe droite. Transporté au Centre d'Hygiène Mentale son état n'inspire aucune inquiétude.
    Le gros des forces de Trets quitte le secteur sur ordre, laissant 5 hommes jusqu'au lendemain pour s'occuper des blessés.

    Sont restés MILESI, KITZLER ,COLI, GIANNI, SICCARDI
    Les responsables F.F.I. de Trets

    Document Texte : M AVENA


    HISTORIQUE DE La Libération de Marseille
    Après le débarquement de Provence du 15 août 1944, les soldats français sous les ordres du général de Lattre de Tassigny et du général de Goislard de Monsabert libèrent Toulon et arrivent aux portes de Marseille le 23 août 1944. Après cinq jours de combats éprouvants, notamment lors de la prise du mont de Notre Dame de la Garde, Marseille est enfin libéré le 28 août 1944.

    Une semaine avant (le 20 août), le sort de Marseille avait été décidé à l’improviste. Ce jour-là en effet, tous les éléments débarqués convergent vers Toulon. Personne n’envisage alors l’attaque de Marseille. La veille au soir, un détachement de spahis, lancé au nord-ouest de Toulon afin de compléter l’investissement de la ville, se heurte à une forte résistance ennemie.

    Le carrefour de la libération
    Le lendemain à l’aube, la 3e division d’infanterie algérienne (3e DIA) en vient à bout et prend alors un carrefour, à mi-chemin entre Toulon et Marseille. En début d’après-midi, le général de Monsabert lance le 7e régiment de tirailleurs algériens (7e RTA) en direction de Marseille alors qu'une partie de sa division est toujours engagée dans Toulon.

    Le même jour, le général Schaeffer, chargé de la défense allemande de Marseille, reçoit l’ordre express d‘Hitler de tenir jusqu’à la dernière cartouche avec pour points d’appui fortifiés la caserne St-Charles, le Prado, le parc Borely, le port et surtout les abris à sous-marin de Mourrepiane.


    Marseille se soulève
    Le 20 août 1944, Marseille se soulève et près d’un millier de FFI réussissent à déblayer le centre entre la Préfecture et la Bourse. Le 22, les résistants de Marseille parviennent à Gémenos au PC du général de Monsabert. Le 23, les premiers tirailleurs entrent dans Marseille et le général de Monsabert installe son PC au cœur de la ville dans les bureaux de la Région Militaire. Il fait appeler Schaeffer le sommant de venir négocier sa reddition. A 18h, devant la poterne du fort St-Jean, il a devant lui le général allemand et exige une capitulation sans condition. C’est un échec.

    Le 25, l’ordre est donné : Marseille doit être libéré. Les hommes de la 3e DIA prennent Notre-Dame-de-la-Garde. Le 26, les opérations se poursuivent malgré la vive résistance de l’ennemi. Le 7e RTA est au contact au pied du fort St Nicolas ; le 3e RTA progresse vers la batterie du Prado ; le 2e GTM atteint les hauteurs du Roucas Blanc et marche sur Endoume. Au sud, le 3e GTM occupe le parc Borely après de violents combats. Enfin, le 28 au matin, soit avec 27 jours d’avance sur les prévisions alliées, les allemands capitulent. Victoire !

    Sources : Armée de Terre
    Photos : DR







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