Trets : Il y a 77ans, le 17 JUIN 1944, Trets vivait le pire jour de son histoire, quand sa population a failli être massacrée !
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Le 17 Juin 1944, TRETS FROLE LE MASSACRE
En ce début d’été 1944, il y a maintenant plus de 44 ans, un drame atroce comparable à celui d’Oradour-sur-Glane, a failli éclater dans notre village qui vivait à l’heure allemande.
Les vieux Tretsois d’âge mûr et ceux alors dans la force de l’âge, ainsi que les jeunes enfants de Marseille évacués à Trets, après les bombardements meurtriers du 17 mai 1944, se souviennent que la population du village n’avait dû son salut d’échapper au massacre que grâce à la conduite digne, admirable et courageuse du maire d’alors, Dr Giudicelli.
En effet, à la pointe du jour de cette journée mémorable, alors que la population s’éveille, la troupe allemande procède à l’encerclement de l’agglomération.
Des patrouilles de soldats allemands, l’arme au poing, parcourant les rues en sommant tous les habitants, jeunes et vieux, de se rendre rapidement sur la place de la gare, en laissant les maisons ouvertes pour la fouille.

Sur cette place de la Gare, autour de ce Kiosque à Musique, sous la frondaison des platanes, toute la population est là, entassée comme un troupeau de moutons sous la garde d’un cercle de soldats allemands arrogants, mitraillette au poing, tirant de temps en temps quelques coups de feu en l’air, pour terroriser hommes, femmes et enfants déjà fortement paniqués par la menace que fait peser sur eux cette horde de fanatiques sentant leur défaite prochaine.
Impossible de bouger, toute tentative de fuite serait sanctionnée par une rafale de mitraillette. « En rentrant à la maison ce soir-là, mon père avait vieilli de dix ans » Jacques Guidicelli


Avec la fierté insultante du « Gefreiter » allemand, sur le Kiosque, le responsable du détachement, une mitraillette anglaise à la main, menace :
« Si on trouve, lors de la fouille, ces jouets là dans le village, les hommes seront fusillés et les femmes et les enfants déportés. »
Le long de la Gare, une quinzaine de camions fourgons sont alignés, prêts à embarquer les hommes valides au travail, pour les déporter en Allemagne. Quant au reste de la population, le sort tragique des habitants d’Oradour-sur-Glane les attend.

À côté de l’Officier allemand, sur le Kiosque, le Maire de l’époque, très digne, avec intrépidité, debout, son imposante stature d’ancien Médecin Colonel de l’Armée Française dominant cette foule résignée, répondit :
« Premier Responsable de la Ville de Trets, je certifie qu’il n’y a, dans cette ville, ni maquis, ni mitraillette. »
Son audace et le respect qu’il imposait, lui sauvèrent ce jour-là certainement la vie, car il savait qu’en mentant ainsi il s’exposait à être fusillé sur place. Il n’en fut, Dieu merci, rien : les allemands le crurent et libérèrent la population.


Ce qui précède est le témoignage d’un ancien prisonnier de guerre, évadé de quelques temps, et qui a vécu ces douloureux évènements en personne, en compagnie de sa femme.
Connaissant les atrocités dont étaient capables les allemands à l’époque, il a tremblé à l’idée que la population pouvait subir de telles atrocités.
Aussi les Tretsois doivent un grand merci au Maire de l’époque, Dr Giudicelli, dont la conduite digne d’admiration et de courage a sauvé le village. Il fallait dans ces conditions une sacrée dose de courage pour tenir tête aux soldats allemands.
Si j’ai tenu à relater cet évènement c’est parce que les jeunes qui n’ont pas vécu ces moments dramatiques doivent savoir ce que représentait alors le respect de la France et la fierté d’être Français.
Pourtant, encore de nos jours, 44 ans après, certains critiquent le passé de ce Maire, qui fut en fonction sous le régime du Maréchal Pétain.

Cependant, à cette époque, l’actuel Président de la République, François Mitterrand, occupait à Vichy des fonctions officielles au Ministère des Prisonniers de Guerre.
Se disant prisonnier évadé, il n’a jamais demandé la Médaille, car l’histoire de son évasion serait trop longue à raconter.
Je voudrais dire, en conclusion, que ce Maire qui a sauvé Trets, son clocher, son Kiosque à Musique et sa population méritait bien que son nom soit connu des jeunes écoliers.
Nous devons, certes, beaucoup au destin d’avoir épargné notre village. Mais sans l’héroïsme de cet homme, qu’en serait-il aujourd’hui ?
Que les jeunes profitent du bien-être actuel, qu’ils se souviennent du 17 juin 1944.
Marcel LAGET, Médaille des Évadés, 1988, paru dans Mémoire de la Résistance, Le Maquis de Saint-Jean-du-Puy , par Suzanne et Maxime VAUDANO





Trets sauvé par Pétain…
Et pourtant, à cette époque, de nombreuses caches existaient à Trets. M. Bastard, responsable d’un groupe de résistance, en avait aménagé une sous la scène de du Casino-Cinéma qui lui appartenait. Au cours de la fouille, les Allemands n’eurent pas l’idée de déplacer un immense portrait du Maréchal Pétain… Celui-ci avait été placé là pour dissimuler le portillon d’accès au dessous de la scène !



Témoignage d'une personne qui avait vécu ce jour triste et qui l'avait publié sur son site fdigregorio.net
Voici des souvenirs très personnels de cette journée mémorable.
Nous aussi nous étions à Trets ce 17 juin 1944. Mon père qui voulait échapper au Service du Travail Obligatoire en Allemagne y avait trouvé un logement pour la famille, ma mère, ma sœur et moi. Mon frère était absent puisqu’il avait joint le maquis en Haute Savoie dans la région du plateau des Glières (Deuxième Régiment des Glières). J’avais treize ans à l’époque et je me souviens très bien de cet événement. Notre logement se trouvait à un premier étage sur la rue Félix Pyat très près de la porte de Pourrières. Une fenêtre donnait sur une petite cour intérieure où nos amis d’en bas élevaient… une grosse truie. C’était une jeune famille avec un petit bébé. Le mari que nous connaissions de Marseille était dans le transport de bois et nous emmenait à Trets dans son camion à gazogène. Une autre fenêtre donnait sur la rue qui s’élargissait en forme de triangle et où le garde champêtre (qui était donc comme je l’apprends dans son témoignage l’oncle de Francis Maurin !) s’arrêtait pour faire ses annonces après un roulement de tambour.

Ce matin-là l’annonce fut à peu près ainsi : « Les autorités allemandes ordonnent à Monsieur le Maire de communiquer à toute la population de Trets qu’elle doit se rassembler immédiatement dans la place de la gare avec quarante huit heures de vivres. Toutes vos demeures doivent être laissées avec portes grande ouvertes »
Nous savions que des containers avaient été parachutés dans la région et que les Allemands avaient évidemment l’intention de les récupérer. C’est donc avec appréhension que nous nous sommes rassemblés autour du kiosque à musique. Notre bon maire le docteur Giudicelli était là en grande discussion avec un homme en blouson de cuir et un officier allemand, commandant d’un régiment en position autour de la place. Ces soldats avaient l’air menaçants. Il y en avait un en moto et side-car qui allait à toute allure d’un bout à l’autre de la rue opposée au kiosque. A cause d’un léger mouvement de foule quelques coups de feu furent mêmes tirés pour nous effrayer. Cela suffit pour nous figer sur place.

J’admirais le docteur Giudicelli car il m’avait guéri d’une grave maladie. Il portait fièrement sur sa poitrine toutes ses médailles de la Première Guerre. Du kiosque, il s’adressa aux villageois de la façon suivante : «Le commandant allemand, lui aussi ancien combattant de la guerre 14-18, m’a assuré que rien ne vous sera fait si vous lui divulguer toute présence d’armes dans notre village » Un grand brouhaha de voix s’ensuivit. Beaucoup de questions furent posées, plusieurs assez anodines comme : « Nous avons un vieux fusil de chasse qui appartenait à notre grand-père » ou bien encore « Faut-il déclarer un sabre ? ». Il faisait très chaud. L’ombre des platanes offrait un soulagement insuffisant. Les heures s’écoulaient d’une lenteur insupportable. Finalement les mots tant attendus « Vous pouvez rentrer ! » Il fallut passer sous l’œil des occupants. Je ne pus éviter à ce moment de remarquer le visage inquiet de mon père. Je l’entendit murmurer quelque chose à notre voisine d’en bas. Elle avait son bébé dans sa poussette et du coin de l’œil je la vis glisser sous le matelas quelque chose que mon père venait juste de lui passer. Plus tard j’appris que c’était un revolver. Je ne me souviens plus du nom de notre voisine mais c’était certainement un geste courageux qui aurait pu mal tourner.

Après cet événement et pour échapper à tout contrôle nous nous sommes réfugiés dans une vieille grange dans les Monts Auréliens entre Trets et Saint Zacharie. Il y avait avec nous une demi douzaine de réfractaires. La situation n’était pas fameuse mais nous avions une vue imprenable sur le Mont Sainte Victoire. Ce n’est que bien, bien plus tard que j’appris qu’un certain Cézanne en avait admiré sa beauté un demi siècle avant nous ! Mon père a gardé son arme jusqu'après la Libération, heureusement il n’a pas eu à s’en servir.




Témoignage de Martoune Richard-Tassons , dans le livre "Histoires de tretsois, paroles de bassaquets"
"Juin 1944, mes parents sont à la campagne, à 7 km du village où ils travaillent aux champs. lis dorment souvent à la bastide et les aller-retour au village se font à vélo. Moi, je reste avec ma mémé et son fils célibataire, mon oncle Marius Laugier, dit Cartouche. Mon père est entré très tôt en résistance contre l'envahisseur et mon oncle est son second. Depuis quelques semaines, un charretier nous livrait des sacs de farine, de pois cassés... destinés au maquis du Puits d Auzon.
Le matin je découvrai avec surprise ces sacs dans le couloir La nuit d'après : remise ouverte, des pas, charretier, cheval, charrette, remise fermée... et la précieuse cargaison avait disparu.
Aussi, le 17 juin, à 8 heures, à mon départ pour l'école, pas de surprise : des sacs de nourriture et des sacs de munitions (petites balles] sont là...
Mais ce samedi, la place de ta gare était remplie d'Allemands armés ; des camions bâchés avec des mitrailleuses à l'intérieur avaient pris position. L'ordre était donné que personne n'entre et ne sorte de Trets. Toutes les issues étaient gardées par des soldats. Nous étions prisonniers dans notre village I Je pars à lérots de filles, rue Victor Hugo, où je retrouve trois copines. Arrive la directrice, madame Gaudin. Elle nous embrasse et nous recommande de retourner chez nous, d'être sages et de bien écouter nos parents. Étonnement et surprise pour nous quatre. Mme Gaudin ne nous avait pas habituées à autant de gentillesse . l'heure était donc grave ! En même temps, elle épingle une feuille de papier sur la porte : « Pas d école aujourd'hui. »
Je retourne à la maison où je retrouve les fameux sacs et là, nous apprenons que nous devons quitter nos maisons et nous rendre place de la Gare.
Les portes doivent être laissées ouvertes, afin que les maisons puissent être fouillées !
Nos sacs étaient toujours là, et mon oncle décrète: « Nous devons nous débarrasser à tout prix de ces sacs compromettants et nous allons verser le contenu dans le vidoir des cabinets publics, derrière la maison ». [aujourd'hui rue Dominique Girodo]. La ronde des seaux commence : les nôtres, auxquels s'ajoutent les tinettes quotidiennes des dames du village... Bientôt le vidoir déborde de toutes parts. Mous devons tout arrêter ! Mon oncle décide alors de retirer la paille et le foin en réserve pour la nourriture du cheval et de cacher les restes des sacs plus les douilles et de remettre la paille par dessus. On arrange bien le tas et ouf, nous avons enfin terminé. Alors nous partons bien sagement, mémé, tonton Moi, avec des petits sacs contenant nos papiers, les sous, nos photos et un morceau de pain, rejoindre ans autres Tretsois sur la place, Pendant ce temps, mes parents se trouvent toujours à la campagne. Mais lorsque ma mère apprit la nouvelle, elle a sauté sur son vélo pour descendre au village. Au quartier des Moulins, les soldats l'ont arrêtée et ne voulaient pas la laisser passer. Elle les a suppliés d'aller chercher le maire, qui était médecin. Lorsque celui-ci est arrivé, il a conseillé à ma mère " Partez vite, nous ne savons pas ce qui va arriver ! » - « Mais je ne peux pas docteur, je veux être aux côtés de ma fille, de ma mère et de mon frère ! » - « Laissez passer cette femme l » a alors dit le docteur aux soldats armés. Deux d'entre eux ont alors escorté ma mère jusqu'à la place de la Gare, où elle nous a retrouvés avec soulagement."

Témoignage de François Di Gregorio , dans le livre "Histoires de tretsois, paroles de bassaquets"
" J'avais 13 ans et je me souviens très bien de [événement. Le garde champêtre s'était arrêté devant chez nous, dans la rue Félix Pyat, et après un roulement de tambour, il annonça : « Les autorités allemandes ordonnent à Monsieur le Maire de communiquer à la population de Trets quelle doit se rassembler immédiatement place de la Gare avec des vivres pour 48 h. Toutes les demeures doivent être laissées portes grandes ouvertes,»
Place de la Gare, notre bon maire était en grande discussion avec un homme en blouson de cuir et un officier allemand qui commandait un régiment en position autour de la place. Ces soldats avaient un air menaçant. il y en avait un sur un side-car qui allait et venait à toute allure d'un bout à l'autre de la place. Suite à un léger mouvement de foule, quelques coups de feu furent même tirés pour nous effrayer Cela suffit pour nous figer sur place.
Le maire, qui portait fièrement ses médailles de la première guerre, s'adressa aux villageois « Le commandant allemand, lui aussi ancien combattant de la guerre de 14-18, m'a assuré que rien ne vous sera fait si vous divulguez toute présence d armes dans notre village. »
Ensuite les heures se sont écoutées avec une lenteur insupportable. Finalement, les mots tant attendus sont arrivés: « Vous pouvez rentrer chez vous. » A ce moment-là, j'entendis mon père murmurer quelque chose à notre voisine. Elle avait son bébé dans sa poussette et, du coin de l'oeil, je la vis glisser quelque chose que mon père venait de lui passer. Plus tard, j'appris que c'était un revolver"


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